A l’évocation du Moyen Orient, on pense à juste titre désert, sécheresse.  Cependant, la Jordanie, perle du monde arabe, recèle des trésors méconnus.

La frontière avec Israël est marquée par l’immense cicatrice du rift de la mer Morte.  Nous sommes au point de jonction des plaques tectoniques arabe et africaine.

Cette cicatrice donne lieu à un relief complexe et tourmenté.  A des altitudes oscillant de 1500m à -350m, la variété des roches côtoyées (grès, basalte, calcaire…) est signe d’un important travail tellurique commencé il y a plus de 500 millions d’années.  L’eau a par la suite frayé son chemin des hauts plateaux à l’est, pour se jeter dans le Wadi Araba et la mer Morte à l’ouest.  Ce travail conjoint des éléments a mis en valeur un fabuleux terrain de jeux : les canyons du rift.

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La chaleur y est souvent intense, et on a peine à imaginer l’eau jaillissant des falaises dans une ambiance aussi aride.  Cette eau transforme alors les canyons en véritables oasis de fraîcheur ou la végétation abondante le dispute au minéral, jardins suspendus, palmiers, figuiers…fleurissent la quasi-totalité des itinéraires.

Nous sommes en pays biblique, dans ce que furent les royaumes de Moab et d’Edom, lieux de passage de Moïse et des hébreux, à une coudée de Jérusalem…Des lieux aux noms évocateurs d’un passé chargé, tant historique que spirituel.  A la croisée de nombreuses civilisations, berceau, entre autres de la culture judéo-chrétienne.  Çà et là les vestiges, rares mais biens présents témoignent…

 

Alors au menu : canyons et eau fraîche !

 

D’exceptionnelles randonnées aquatiques ponctuées par des rappels parfois vertigineux.  Sans être très difficiles techniquement, nous laissent un arrière goût d’aventure mêlant exploration et contemplation en un cocktail unique : nager dans les eaux du Wadi Hasa, descendre les grandioses cascades du Wadi Himara (2 x 90m !), s’émerveiller des jardins suspendus du Wadi Karak…

 

 

Nous avons l’embarras du choix.  Des plus faciles : Wadi Bin Hammad, Afra, Hudeïra, aux canyons requérant une solide expérience des rappels : Wadi Himara, Sakakin… en passant par les grandes randonnées des Wadi Hasa, Ghuweir, Assal…chacun d’eux porte une signature, particulière et personnelle.

 

Approches et retours parfois complexes sont réduits au minimum grâce à notre parfaite connaissance de la région.
L’hébergement est confortable, hôtels locaux ; et parfois plus rustique, bivouacs sur le terrain.

 

Comme partout ailleurs, l’activité est directement soumise à la météo.  L’hiver les risques de crue sont bien réels et l’été malgré la présence de sources rafraîchissantes demeure trop chaud.  S’imposent donc deux périodes : le printemps – d’avril à fin juin ; et l’automne – de septembre à fin novembre.

Je vous accueille donc, groupes ou individuels, afin de concrétiser ce rêve un peu fou de voyager au fil de l’eau dans une des régions les plus arides.